Adopté en Conseil des ministres, puis confirmé par la suite par la majorité des députés du parlement ivoirien, en avril 2026, et les Sénateurs en mai de la même année, le Plan National de Développement (PND) 2026-2030 est une matrice d’actions et de politiques économique, ambitieuses et réalisables pour le devenir de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2030.
Doté d’un budget de 114 838,5 milliards de FCFA, cette matrice de politique d’actions gouvernementales sera en partie financée par le secteur privé à hauteur de 70,2 %, soit 80 614,7 milliards de FCFA, contre une contribution publique estimée à 29,8 %, soit 34 223,9 milliards de FCFA.
Vision futuriste de la Côte d’Ivoire économiquement forte à l’horizon 2030 :
Objectif affiché par le numéro 1 des Ivoirien, le Président Alassane Ouattara : « Bâtir une Grande Nation stable, ambitieuse et solidaire ». Il en fait un rêve réalisable. A terme, il entend hisser la Côte d’Ivoire au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici 2030. Cette vision futuriste de la Côte d’Ivoire passe nécessairement par une consolidation de la paix, de la sécurité et de la cohésion nationale ; un renforcement de l’agriculture, de l’agro-industrie et accélération de l’industrialisation, et un investissement massif dans le capital humain, l’accès universel à l’eau potable et à l’électricité, ainsi qu’une bonne gouvernance. Le Président Alassane Ouattara, à travers son gouvernement y travaille énormément. Pour y parvenir, il ne pas passer de temps inutile. Adept du vieux marxisme du Président Félix Houphouët-Boigny « la Côte d’Ivoire n’est ennemie de personne, mais amie de tous », le chef de l’Etat peut à tout moment solliciter partenaires financiers de premier plan et investisseurs privés pour financer son projet de société, et ce, grâce au potentiel de ses matières premières agricoles, mais surtout de la solidité des infrastructures existantes. La preuve en a été donnée à l’occasion du Groupe consultatif où les investisseurs ont réaffirmé leur confiance au pays en participant au financement du PND 2026-2030 à hauteur de 80 614,7 milliards de FCFA, soit une mobilisation record de 70,2 % du montant à recueillir.
La jeunesse, un des piliers clés du moteur de l’économie ivoirienne :
La jeunesse fait partie d’une des cibles de la politique sociale du gouvernement. Investir dans le capital humain, c’est donc prendre en compte les aspirations de cette frange -là la plus importante de la population ivoirienne sur qui le chef de l’Etat S.E.M Alassane compte pour asseoir les fondamentaux d’une économie résiliente à l’horizon 2030, face aux enjeux globaux de la mondialisation. Par exemple, les activités extractives imposent à la Côte d’Ivoire et à son gouvernement une nouvelle élite de cadres capables de prendre des initiatives dans les domaines des mines et de l’énergie. L’absence d’expertises dans ces domaines rend la Côte d’Ivoire vulnérable à divers niveaux. Bien que disposant d’un sous-sol assez riche en pétrole et en minerais, le pays peine à tirer profit des exploitations. En investissant dans le capital humain, le pays entend se donner ses moyens humain et matériel bâtir une nouvelle économie solide pour le bien social et économique de la population.
Des réalisations attendues :
Le PND 2026-2030, c’est plus de 800 projets assis sur six (6) grands piliers. Il s’agit de la modernisation de l’agriculture ; l’industrialisation ; le développement du secteur privé ; les infrastructures ou encore le capital humain.
Au nombre des projets à réaliser, il est en vue la construction d’un train à grande vitesse (TGV) reliant la capitale économie (Abidjan) et les principales villes de l’intérieur du pays ; l’achèvement du Métro d’Abidjan ; la création de 5 nouvelles universités ainsi que la construction de 150 000 logements pour réduire le déficit immobilier dans les grandes villes du pays, notamment à Abidjan.

