Les débits de boisson dans le viseur de la police:
Le constat dressé par les forces de l'ordre est sans équivoque. Plusieurs établissements de la région sont désormais pointés du doigt comme des lieux de prédilection et de refuge pour les criminels, servant parfois de zones de partage de butins après des opérations illicites.
Au-delà des questions de grand banditisme, les commissaires d'arrondissement ont fustigé plusieurs manquements graves au quotidien :
Nuisances acoustiques : Des excès sonores répétés qui troublent la tranquillité des riverains.
Contrefaçon : La réception et la distribution de bières contrefaites, posant un problème de santé publique.
Conditions de travail : Le mauvais entretien et la précarité des serveuses au sein de certains établissements.
Appel à la vigilance et à la collaboration:
Les commissaires ont invité les gestionnaires à une veille permanente et ont attiré leur attention sur des comportements inhabituels. Désormais, la présence de clients dissimulant leur visage avec des cache-nez et des casques à l'intérieur des établissements doit impérativement alerter les responsables.
Tout en rassurant les participants sur le professionnalisme des éléments de la Police Républicaine, les autorités ont rappelé les risques inhérents à leur métier, exigeant une réactivité de chaque instant.
La réaction des promoteurs:
Les participants ont salué la démarche pédagogique des forces de sécurité. Cependant, ils ont unanimement plaidé pour une vulgarisation de ces directives afin que nul n'en ignore les détails. Pour plusieurs gérants, l'accent doit également être mis sur le renforcement de la collaboration entre les promoteurs de bars-restaurants eux-mêmes, afin de créer un front commun contre l'insécurité.
Boris Kouessi GOUDJA

