À peine le congrès du parti Les Démocrates annoncé que les vieilles recettes semblent déjà ressortir.
Cette fois-ci, on voudrait nous faire croire à une guerre entre la famille Ouassagari et le président Nourénou Atchadé.
Des clans.
Des affrontements.
Une prétendue volonté d’écarter les uns au profit des autres.
Bref… tout un scénario.
Sauf qu’il y a un petit problème.
Cette guerre-là, personne ne la voit.
Parce que dans la réalité, il n’existe pas cette guerre entre la famille Ouassagari et le président Atchadé que certains veulent absolument nous vendre.
Il n’existe pas non plus ces divergences politiques qu’on cherche aujourd’hui à monter en épingle.
Alors, pourquoi fabriquer cette opposition ?
Pourquoi vouloir, à chaque fois que Les Démocrates avancent sur un dossier, créer une nouvelle histoire de division ?
Le scénario est pourtant cousu de fil blanc.
On prend deux noms connus du parti.
On les place face à face.
On invente des clans.
On parle de guerre.
On annonce une éviction.
Et puis, à force de répéter la même histoire, on espère que les gens finiront par y croire.
Mais qui a vu cette guerre ?
Qui l’a constatée ?
Et surtout… où sont les éléments concrets qui permettent de raconter une telle histoire ?
À défaut de pouvoir faire tomber Les Démocrates de l’extérieur, certains semblent vouloir les faire exploser de l’intérieur… du moins dans leurs récits.
Et ce n’est pas nouveau.
Depuis l’annonce du congrès, les mêmes vieilles recettes refont surface.
Des publications.
Des pseudonymes.
Des pétitions.
Des accusations.
Et maintenant, des récits de prétendues guerres internes.
Tout semble bon pour installer le doute.
Tout semble bon pour semer la suspicion.
Mais les militants ne sont pas dupes.
Ils connaissent leur parti.
Ils connaissent leurs responsables.
Et surtout, ils savent faire la différence entre les réalités du terrain et les histoires fabriquées pour créer la division.
Une rumeur répétée dix fois ne devient pas un fait.
Et une guerre annoncée dans un tract ne devient pas une guerre réelle simplement parce qu'on l'a écrite en gros caractères.
Alors, à qui profite cette agitation ?
Pourquoi cette agitation revient-elle précisément au moment où le parti prépare son congrès ?
Pourquoi vouloir transformer un rendez-vous politique et statutaire en champ de bataille avant même que les travaux ne commencent ?
Pourquoi vouloir faire croire que la maison est en feu alors que certains cherchent surtout à faire croire qu’elle brûle ?
Difficile, dans ces conditions, de ne pas penser à ceux qui, hier déjà, espéraient voir Les Démocrates se fissurer.
Ceux qui rêvaient de voir le parti en lambeaux n’ont peut-être simplement pas changé d’objectif.
Ils ont changé de méthode.
Mais ils doivent savoir une chose.
Les Démocrates ont déjà traversé suffisamment d’épreuves pour reconnaître les vrais combats des faux.
Le parti peut avoir des défis.
Le parti peut avoir des débats.
Le parti peut avoir des questions à régler.
Mais cela ne donne à personne le droit de fabriquer une guerre qui n’existe pas.
Les militants n’ont pas besoin qu’on leur invente des ennemis à l’intérieur de leur propre maison.
Ils ont besoin de sérénité.
Ils ont besoin de clarté.
Ils ont besoin que le congrès se prépare dans de bonnes conditions.
Et surtout, ils ont besoin que chacun comprenne une chose :
l’ennemi politique est à l’extérieur. Il n’est pas nécessaire d’en fabriquer un à l’intérieur.
Alors, aux responsables du parti : vigilance.
Que l’harmonie demeure.
Que la concorde demeure.
Que chacun reste à la place qui est la sienne et joue pleinement son rôle.
Parce que le véritable enjeu n’est pas de savoir qui gagnera une prétendue guerre entre la famille Ouassagari et le président Atchadé.
Cette guerre-là n’existe que dans les récits de ceux qui veulent la faire croire.
Le véritable enjeu est beaucoup plus important :
réussir le congrès, préserver la cohésion du parti et poursuivre le combat politique.
Et à ceux qui attendent impatiemment de voir Les Démocrates se déchirer…
À ceux qui rêvent de voir le parti en lambeaux…
Il faudra encore patienter.
Parce que malgré les attaques…
Malgré les intoxications…
Malgré les tentatives de division…
Les Démocrates restent debout.
Et ils entendent bien le rester.

