Le Retour du Fils du Pays : Adewale Olouchegoun Saad Adebo face aux secrets du destin et de la politique

Le Retour du Fils du Pays : Adewale Olouchegoun Saad Adebo face aux secrets du destin et de la politique

Mes frères et sœurs en politique, l’heure est grave, mais l'ambiance est festive ! Votre serviteur a eu une vision nocturne après un bon plat d'haricots-pain en ce mercredi de miséricorde. Comme on dit chez nous, « même si le canard marche lentement, sa patte foule toujours la terre de ses ancêtres ».

Adewale Olouchegoun Saad Adebo, digne fils du grand ambassadeur Adebo Lassissi que la terre lui soit légère, est de retour au Bénin pour remercier ses fidèles militants.

Ici, permettez-moi, Prophète Malachie de mon vrai nom Tycko Antoine Odjo, d'ouvrir une parenthèse de sang : Adewale, mon frère, sachez que votre géniteur est aussi le mien ! Nous sommes les enfants du feu patriarche Lassissi Adébo. De son vivant, le baobab m'a confié son secret : « Il faut forcer le destin », titre du livre qu'il souhaitait qu'on donne après la finalisation. C'est avec cette force héréditaire qu'Adewale revient. Il ne vient pas trier des perles, mais saluer l'engagement, car « celui qui a bu à la fontaine n'oublie pas la source ». Bon sang ne saurait mentir, le fils marche dans les pas du père pour forcer le destin de Pobè.

Notre cher Adewale a décidé de parcourir chaque arrondissement. Dans ma vision, j'ai vu des militants fatigués par la campagne. Adewale est venu leur dire merci. C’est touchant, ça ne paie pas encore l'électricité, mais ça motive, car « la gratitude est la mémoire du cœur » et « ce sont les petites étoiles qui font la beauté de la nuit ».

Le message de notre guide est clair : le travail accompli ensemble constitue une force. « Si les fourmis s'unissent, elles déplacent un éléphant » et « d'un seul doigt, on ne peut ramasser la farine ». Il faut marcher ensemble à Pobè, où la division ne fait jamais bouillir la marmite.

Mais ce retour cache un dilemme mystique. C’est l'heure du positionnement ! Notre frère de Pobè est au carrefour des choix : « assis au carrefour, on doit savoir quelle route mène au village ». Doit-il céder aux sirènes de la rupture entre les deux partis siamois au pouvoir ? Ou doit-il attendre la fumée blanche de ce grand parti mystère encore en plein téléchargement ? C'est de la haute stratégie, car « le léopard observe d'abord le sens du vent ». Les rumeurs s'affolent, mais la décision finale dépend du réseau des négociations.

En attendant, il demande de rester « mobilisés, confiants et engagés pour la suite ». Quelle suite ? Les voies de la politique béninoise sont impénétrables et le calendrier électoral reste un livre saint consulté en cachette. Mais comme le dit la sagesse, « l'œil qui a vu le soleil ne cherche plus la lune ». Que la mobilisation reste avec vous et que l'unité de Pobè ne fléchisse jamais !

Rappelons-nous enfin cet adage yoruba : « Ọwọ ọmọdé kò tó pẹpẹ, tàgbàlagbà kò wọ kèrègbè » (La main de l'enfant n'atteint pas l'étagère haute, et celle de l'adulte ne peut pas entrer dans la gourde). C'est le symbole parfait de la complémentarité : les anciens et les jeunes militants doivent s'unir pour forcer le destin politique de notre commune ! Ainsi soit-il !

Prophète Malachie

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