
Orpaillage : Le GRAMCI trace la frontière entre légalité et clandestinité
Le Groupement des Artisans Miniers de Côte d’Ivoire (GRAMCI) entend clarifier le débat sur l’exploitation artisanale de l’or. Dans une déclaration rendue publique le vendredi 28 août 2026 à Sana Hôtel, l’organisation, par la voix de son premier vice-président, Eugène Malan, salue les actions des pouvoirs publics contre l’orpaillage clandestin et plaide pour une accélération de la formalisation des activités légales. Elle se démarque toutefois de l’idée d’un moratoire visant les opérateurs en règle.